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 Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]

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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Dim 16 Déc - 16:16

Limes alterna son champ de vision entre les deux personnages tout en les écoutant.

- Allons allons, mon cher. Ne m'insultez pas je ne suis ni un pervers ni un pédophile non. Je ne suis qu'un commerçant et assassin méconnu.

Limes se retourna vers le jeune.

- Et quelle défensive jeune homme ! Voyons, je n'ai fait que simplement été franc avec vous mais cela vous dérange peut-être. Vous faites peut-être parti de ces "eux-d'en-haut" qui viennent s'amuser à torturer ou tuer des noxiens comme moi... C'est cela jeune homme ?! Vous avez du sang sur les mains qui vous fait cacher vos intentions !? Vous venez massacrer des pauvres gens ?!

Les yeux de Limes s'alternaient rapidement comme indécis. De sombres pensées l'envahissaient petit à petit, les ténèbres dévorants le peu de raison qu'il lui reste. D'un coup, Limes sembla aphone. Il s'arrêta de parler, mis ses mains bouchant ses oreilles et sifflota un instant. Son œil se calma et resta rouge. Limes qui s'était accroupi pendant sa lutte mentale, se releva et regarda le jeune homme, silencieux. Puis cassa le silence.

- Pardonnez-moi. Je...

Limes tenta de rire mais son rire se cassa.

- Je... Je suis juste... Curieux. Qu'y a-t-il de mal à savoir qui sont les gens ?

Limes observa un instant le jeune homme puis Black puis regarda le sol et tomba net aux pieds des deux hommes.

- Excusez-moi, je dois m'allonger...

La pupille de Limes semblait s'affaiblir.
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Lun 17 Déc - 22:40







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Black sembla réfléchir à ma question qui finalement était et n'était pas ce à quoi j'avais pensé sur les mètres de distance parcourus. Aucune idée de ce qui pouvait bien s'y trouver, pas un élément mystère, car j'espérais ne pas m'appesantir plus longtemps ici, cela allait finir par totalement m’éreinter. Tout ce dont je me doutais, c'était que la chose que je devais récupérer ne devait ni poser lourd ni avoir une taille disproportionnée. J'étais ici un peu en toute discrétion. J'aurais cru plus agréable cette sorte d'infiltration incognito.
Mon garde du corps n'eut pas l'air d'en savoir plus:
—   Cela peut être tout et n'importe quoi... Etant donné que je ne connais pas le contexte dans lequel on t'a expliqué l'existence de ce colis... Et bien... Non, je n'ai aucune idée de ce qu'il pourrait y avoir à l'intérieur...

Après cela, le loup resta perplexe...il me regarda étrangement, comme si soit mes paroles n'avaient aucun sens soit, j'avais peut-être mal saisi ce qui se déroulait. Quoi qu'il en soit, il finit tout de même par répondre. Je ne voulais avoir l'air un intrus de plus, même si c'était parfaitement ce que j'étais en ce moment, je le serais toujours quoi qu'il arrive sur ces territoires éloignés de Sunrive.

—   Judes... M'y obliger m'aurait plutôt donné envie de m'en aller... Je suis un alpha, je fais ce qu'il me plait... Et c'est aussi parce que je suis un alpha, que je reste avec toi. C'est mon instinct de père de meute qui prend le dessus si tu veux? J'aime protéger plus faible que moi... Mh... Et tu es jeune... Plus un enfant, certes, mais étranger de cette île alors... Je me sens tout de même responsable de ta sécurité. Je m'en voudrais qu'il t'arrive quelque chose, tu comprends?

Mhmm, je fronçai les sourcils vaguement en regardant un moment le ciel; mais j'avais compris ce qu'il disait. Je me contentai d'hocher de la tête doucement sans rien ajouter de plus car l'alpha parut reprendre son discours après un instant de réflexion. Je lui rappelai donc son ancienne meute disparue et déchue en tant que personne faible en ce moment ? J'aurais voulu en savoir plus, mais non je pouvais pas poser de questions. Ou du moins pas à ce stade-ci; je ne me le permettrais pas. J'avais beau vouloir parfois tout savoir su tout, cela ne me valait pas toujours des chandelles et puis le sujet était et serait toujours sensible, cela toute personne aurait été capable de le comprendre.

—   Nox n'est pas sécurisé, tout simplement... Il n'y a pas de police ici, hormis la mafia et... Bon, la mafia, c'est illégal, hein? Donc on fait pas dans la dentelle... On protège nos territoires mais... En aucun cas on ne remplace le rôle de la police absente. Alors tout le monde fait ce qu'il souhaite, tu comprends? C'est pour ça que je me disais qu'on t'aurait peut-être envoyé ici pour chercher une arme.. de la drogue... quelque chose dans le genre, tu vois? Mais j'espère pour toi que ce n'est pas le cas...
Puis... Rares sont les personnes à avoir une vrai éducation ici... Tu es mignon, bien habillé même s sobrement... Je n'imagine pas ce qu'on pourrait te faire... Franchement je n'ai aucune envie de te laisser seul ici...


Haha, j'avais légèrement esquissé un rire fin. La mafia... illégale... que n'y avait-il pas de plus illégal ? Une sorte d'autorité qui joue un rôle qui frôle l'éthique et qui plus est semble avoir pas mal montée en puissance. Vu de loin la mafia n'était peut-être pas que négative... mais vu de très très loin. Mais pourtant, cette fois-ci, il fallait se rendre à l'évidence, j'étais bel et bien tombé sur un membre important de la mafia des Mortimer et je n'allais apparemment pas encore me faire découper en morceaux non... La mafia n'avait donc pas que des côtés sombres puisque je ne me serais jamais attendu à me retrouver en pareille situation. J'allais donc être redevable envers la mafia, eh bien rien ne prédisait cela encore une fois.
Je frissonnai à un moment, pas de froid mais plutôt d'effroi. Je n'avais pas tellement envie de savoir ce que les gens d'ici auraient pu me faire. Ils ne semblaient aucunement capables de reconnaître les nobles parmi tant qu'autres ce qui avait des points positifs comme négatifs.  
Il est vrai que j'avais assez de mal à accorder ma confiance aux gens ou plutôt, j'avais tendance à rester sur la défensive un bon moment mais les paroles de Black me parurent sincères; elles l'étaient je pense bien. Dans le cas contraire, cela ne m'aurait pas vexé car je préférerais toujours que l'on me dise réellement ce qu'on pense, j'aurais juste été déçu par tant de contradiction entre geste et parole si ce n'avait pas été le cas.
Mais j'arrêtai de réfléchir dans le court moment qui s'était passé car sensiblement nous n'allions toujours pas rester seuls et le loup dû le sentir bien avant moi avec des sens bien plus développés. La sensation de présence, d'être suivi plongeait cette situation incongrue dans une sorte de malaise qui me dérangeait. Aucune idée de quoi faire, c'était mal venu d'expédier les gens mais sans doute pas de les remettre de temps en temps à leur place.

J'avais scruté un moment les yeux de Black pour savoir s'il en ressortirait quelque chose de la provocation faite par ce Professeur Limes qui n'avait pas l'air d'en démentir. Il ne nous lâcherait donc jamais les pieds celui-là ? Mais apparemment, Black resta plus impassible que jamais: ses traits n'avaient pas bougé depuis qu'il avait terminé sa phrase; comme si un masque s'était posé sur sa peau pour le rendre frigide à toutes sottises dans le genre.
Je penchai un moment la tête et me demandais si Black était tout même autant connu sur le territoire des Ainsworth tout en appartenant à la mafia rivale. Le Professeur Limes n'eut pas de difficile à saisir qu'il était un loup et je me demandais bien comment.

Limes parut comme se focaliser sur moi dans un grand geste démonstratif vers moi, ce qui fit réagir à vitesse incommensurable l'alpha qui vint alors menacer cet étranger d'une arme que je crus comme voir voler sous mes yeux tellement elle atterrit à hauteur de la tête de ce que Black parut voir comme un ennemi avec une allure fulgurante. Le Professeur parut s'écarter prudemment pour éviter tout conflit et mon garde du corps abaissa son arme et je détachai mon regard d'elle. C'est qu'il était plus qu'efficace ce garde du corps, peut-être un peu trop prudent mais surtout rapide comme jamais. J'avais donc avec moi la meilleure protection qu'il soit sur cette île.
Black répondit avant Limes à la question que je lui avais adressée, avec un certain agacement dans la voix.
—  Ce n'est que de l'espionnage... Probablement le genre de pervers pédophile dont je veux te préserver...
Je me demandais bien ce qui se tramait dans la tête du loup, mais je ne voulais pas que cela finisse en boucherie non plus. Il n'avait peut-être pas tort mais rien ne pouvait confirmer ce qu'il venait de dire.

Allons allons, mon cher. Ne m'insultez pas je ne suis ni un pervers ni un pédophile non. Je ne suis qu'un commerçant et assassin méconnu.  

Le Professeur avait fini par réagir ! Mais à son timbre de voix, je ne sus déceler s'il avait trouvé cela ironique puisqu'il ne semblait rien prendre au sérieux, ou s'il s'en fichait. Il se retourna vers moi en me scrutant comme s'il voulait voir à travers ou à l'intérieur de moi. C'était déstabilisant et absolument pas rassurant. J'avais fait un pas de recul tout à l'heure mais cela ne rendait pas ma position plus confortable vis-à-vis de cet étranger. Il ne faisait pas vraiment peur, ce n'était pas cela, mais il installait toujours ce malaise. Seule la chaleur de Black me rappelait qu'il était là parce que je venais bien trop de me focaliser sur cet être plus qu'étrange.  

Et quelle défensive jeune homme ! Voyons, je n'ai fait que simplement été franc avec vous mais cela vous dérange peut-être. Vous faites peut-être parti de ces "eux-d'en-haut" qui viennent s'amuser à torturer ou tuer des noxiens comme moi... C'est cela jeune homme ?! Vous avez du sang sur les mains qui vous fait cacher vos intentions !? Vous venez massacrer des pauvres gens ?!  

Si c'était pour ouvrir sa bouche, j'aurais préféré qu'il dise quelque chose d'intelligent ! J'avais envie de lui rétorquer quelque chose de bien lourd, de piquant de cuisant même.  Ça  me brûlait les lèvres de lui crier d'aller se faire voir ! Il avait commencé par me stresse, m'irriter et pour couronner le tout il m'énervait littéralement !  Ça  n'allait pas me donner une meilleure estime de cette île, surtout as avec ce cas ambulant.

Je reste sur la défensive, si je le veux ! J'aime bien les gens francs mais pas les gens opportunistes non ! (J'avais encore dit cela d'une voix sans nuance, mais elle se dit bien plus lourde sur mes derniers mots.)
C'est vraiment ce que vous croyez ? Que les dirigeants ne font qu'une partie d'échecs avec les pions que vous croyez être dans ce bas-monde, s'il en existe un qui soit vraiment plus haut ! (Je n'avais pas réussi à conserver une voix si constante, elle devenait plus glaciale au fil des mots que j'avais prononcés.)
Et je ne vous permets pas d'attester des propos tels que vous venez de le faire ! Vous croyez savoir ce qui se passe en haut ? Vous pensez tout savoir peut-être vous qui sembler prendre tant de plaisir à scruter les gens peut-être ? Mais je crois que vous trompez sur une bonne majeure partie de la ligne ! Vous ne me connaissez pas, vous ne savez pas qui je suis et vous ne le saurez PAS !  Et encore moins ce pourquoi je suis ici.
En même temps, je vous laisse croire ce que vous voulez, que je fasse partie du haut-monde ou que je ne sois qu'un vagabond ou encore que j'aurais des intentions mauvaises en venant ici... A vous de voir, ce n'est pas de mon ressors de vous apporter une réponse.


Je ne savais pas si j'avais été trop tranchant, si cet homme méritait ou non que je hausse le ton, mais je n'avais pas eu l'envie de me retenir. Je n'y fis plus attention et je tournais le regard vers Black un court instant avant de tourner les talons dans l'intention de mettre les pieds dans cette soi-disant poste pour en finir au plus vite. Mon pas se fit plus lourd car mon énervement n'était pas retombé; bientôt sans doute à moins qu'il ne se passe quelque chose de pire.
L'étranger parut essayer de s'excuser dans mon dos, mais je n'en avais que faire. Qu'il fasse ce qu'il veut. Je crus l'entendre plaider qu'il était curieux. Je l'étais aussi, alors ce n'était pas à moi qu'on allait raconter des salades.
J'avais franchi le pas de la porte enfin.
Je m'étais sans doute trahi en m'emportant de la sorte... L'un des deux serait-il suffisamment intelligent pour comprendre ce que j'avais vraiment voulu dire ? Si oui, alors les paris ne seraient pas ouverts, je savais qui des deux seraient capable de réfléchir.




Dernière édition par J. Anderson Bleckingham le Mar 18 Déc - 23:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Mar 18 Déc - 22:09

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Comment se permettait-il ce genre de discours? Cet intrus était totalement irréfléchi. Il venait de ce dire assassin, d'ailleurs il devait être franchement pitoyable dans ce rôle, et il traitait maintenant Judes de monstre?? Comment se permettait-il tel injure, alors même qu'il ne connaissait pas ce jeune garçon, d'ailleurs trop jeune à mes yeux pour avoir ce genre de pensées...

Enfin... Trop jeune... J'avais entendu parlé du jeune Featherstone qui était visiblement un grand sadique du haut de ses 12 ans... Alors disons plutôt que c'est dans le regard de Judes, dans sa façon d'être. Il était trop bon, trop doux, pour prendre du plaisir à faire souffrir autrui...
Qu'esperait donc cet homme à lui parler ainsi??

A sa remarque je n'eus cependant pas besoin de répondre car Judes se défendit d'ailleurs très bien lui même et, si j'avais été son père, j'aurais été terriblement fier de lui! J'eus même envie de lui tapoter la tête pour le félicité de son répondant, cependant je ne voulais pas lui faire perdre crédibilité et je me retins donc dans mon geste en regardant plutôt mon arme sombre, toujours à la vue de tous.

Le jeune étranger s'écarta ensuite sans écouter le semblant de pardon qu'essayait Limes. Moi je n'avais pas encore bougé, écoutant l'être qui me paraissait dès lors terriblement pitoyable.

- Je... Je suis juste... Curieux. Qu'y a-t-il de mal à savoir qui sont les gens ?

A ses mots, je ne pus m’empêcher un rire bref et moqueur.

- Les loups sont par définition plutôt curieux. Il y a juste des façons polies et correctes de s'adresser aux autres. Mais toi, tu ne sembles pas les saisir, idiot...

Il tomba ensuite à mes pieds, non loin de mes bottes, heureusement pour lui sa tête n'avait pas cogner contre les bords en plomb de mes chaussures...
Mais je n'avais pas de pitié pour ce genre de personnage et je me contentai de tirer... Pas sur lui évidemment! Quoi que, j'aurais pu... Mais non, la balle énorme vint se planter dans le sol, à quelques centimètres de la tête de l'homme, encore conscient car il était encore entrain de parler, une phrase que je n'écoutai donc pas...
Le message que je faisais passé était très clair: il ne devait pas trop chercher la merde près de moi, voilà tout.

Je m'écartai ensuite en rangeant mon arme à sa place pour rapidement rejoindre Judes en lui souriant, faisant juste un signe de la main pour lui faire comprendre que je n'avais tué personne... Il n'était pas d'ici et je ne désirais donc pas le choquer en commettant un tel impair sans vraie raison.
Avec le garçon, nous pûmes donc entrer dans la poste. J'ouvris la porte pour le laisser passer en premier et qu'il n'ait pas a se salir. L'intérieur était vraiment banal, pas en très bon état même si c'était moins lamentable que la devanture qui subissait tous les intempéries de la météo et de l'humeur des mafieux.
Il y avait aussi quelqu'un à l'accueil, heureusement, mais je restai un peu en retrait une fois à l'intérieur pour laisser Judes lui parler sans m’immiscer dans la discussion qui ne me regardait probablement pas. Je n'avais donc plus qu'à attendre que Judes ait son colis pour repartir à la prochaine destination du garçon.


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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Mar 18 Déc - 22:48

Limes ne regarda même plus les deux hommes, il tentait désespérément de sa main qui n'était pas cassé de trouver quelques choses dans ses poches.

"Imbécile. Cela fait 5 jours que tu erres sans manger et sans boire. Tu veux devenir l'un des meilleur assassin et rejoindre les Autres mais tu n'es même pas capable de survivre avec ta tête."

- LA FERME !!!

Hurla Limes.

- LA FERME !!! LA FERME !!!

Limes claqua sa main cassée contre le sol violemment ce qui le fit cracher du sang par la fente de son masque rieur. Sa pupille regarda le sang et sa vision se troublait.

- Ah ah ah...

Limes sortit sa montre à gousset, l'ouvrit et regarda une photo abîmée d'une jeune femme dont le visage a été barré.

"Bientôt... Bientôt..."

Il tenta de se relever mais s'écrasa à nouveau au sol, la tête la première. La pluie revint. Limes était seul, la tête à moitié dans une flaque, le regard vide. Des bruits de pas le firent relever sa pupille qui devint jaune quand son œil se posa sur un homme habillé plus ou moins de la même manière que lui.

- Qu'est-ce que tu ferais si je n'étais pas là Robert ?
- Ne m'appel... pas comme ça ! Dégage !

L'homme s'accroupit, tenta d'attraper Limes pour le soulever mais dû esquiver une riposte. Malgré qu'il était affaibli Limes refusait l'aide de cette homme mais dû se résoudre quand il n'eut même plus la force de lever le bras. L'homme souleva Limes et le posa contre un réverbère, lui remis son chapeau qui était tombé en le dépoussiérant et vidant l'eau qui s'était infiltrée. Puis il sortit de sa poche, un bout de pain trempé et le glissa dans le masque.

- En... Foiré...
- Manges et tais-toi pour une fois.

L'homme se plaça à côté et leva le visage vers les cieux toujours pluvieux. Et ferma les yeux.

- Je serais toujours là pour toi... Robert.
- Mon nom est Limes !

Le duo d'hommes resta assis dans une flaque contre le réverbère et restèrent silencieux.

- Pourquoi tu les suis ?
- Pourquoi t'as pas encore dégagé !?

L'homme tourna la tête vers Limes puis regarda les deux hommes à la poste.
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Jeu 20 Déc - 22:59







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Anderson avait déjà tourné le dos aux deux autres et ne vit pas en détails ce qui s'était vraiment passé: tout ce qui parvenu à ses oreilles fut ce bruit plutôt sourd et brutal qui le fit sursauter. L'impact de la balle avait sensiblement touché quelque chose de très dur, de plein fouet. Ce ne serait donc pas encore le moment de cet homme de trépasser ni le moment où Judes verrait Black user de son arme en circonstance. Le jeune garçon inclina juste la tête par acquit de conscience pour vérifier la situation mais il ne s'était pas alarmé outre-mesure, sachant pertinemment qu'il n'allait pas assister à un massacre sanglant pour le moment. Son garde du corps devant avoir rengainé son arme et il le vit rapidement lui stipuler qu'il n'avait pas commis de malheur. Judes sourit un peu quand il le vit faire un geste de la main pour assurer la non-mort de ce Professeur. La situation n'avait pourtant rien d'amusant, mais l'héritier effaça de cette manière l'excès de colère qui lui était montée, un peu trop à son goût car il aimait rester calme.  
Sans doute Black ne voulait pas lui faire voir trop d'horreur comme il lui avait affirmé en voulant le protéger; Anderson ne voulait la mort de personne... pas encore du moins.
Alors Black laissa entrer Judes dans cette poste qui le laissa perplexe. Rien de particulier dans l'agencement, un seul bureau principal semblait-il: Judes ne pouvait pas se tromper et espérait ne pas devoir éplucher toutes les zones de réception de colis pour obtenir le sien !

L'héritier se dirigea alors d'un pas décidé cette fois, il ne voulait pas perdre trop de temps et hâta sa démarche tout en restant suspicieux en vue de la méconnaissance des lieux. Black resta un peu en arrière mais il ne s'en rendit pas compte tellement il était pressé de voir ce qui l'attendait.
Après quelques grandes enjambées, il se posta devant le bureau de réception et interpella la femme qui avait l'air d'avoir le nez penché sur une pile de dossiers, sans doute des listes. Il se racla alors la gorge pour signifier sa présence et son désir qu'on lui accorde un minimum d'intérêt. La femme redressa alors enfin le regard et derrière ses lunettes elle le dévisagea. Les sourcils haussés, elle finit par hocher de la tête pour amener Judes à prononcer sa demande et le motif de sa présence. La femme devait avoir environ une quarantaine d'années à en juger les traits de son visage, mais elle paraissait assénée par son travail et pas trop d'humeur à se montrer coopérative. Judes lui savait comment s'y prendre et il obtiendrait ce qu'il cherchait à coup sûr: rien ne pourrait l'en empêcher. Sans doute se demandait-elle ce que quelqu'un comme lui faisait ici, mais Anderson se demanda si l'espace d'un instant elle pourrait avoir un doute sur son identité. Depuis le début, depuis son arrivée cela lui était assez désagréable de devoir être à l’affût de toute inquiétude.
Une petite horloge reposait sur le rebord du bureau et elle semblait ne pas venir d'ici... ou bien elle était un objet bien trop précieux pour que quelqu'un de classe modeste n'en ait une telle. Les gens d'ici devaient avoir de l'argent à dépenser ailleurs que dans de l’orfèvrerie. Anderson détourna son regard de cet objet après avoir remarqué que la femme attendait sa réponse et le fixait fortement.

—  Je voudrais récupérer un colis, qui devrait dans l'ordre des choses être présent dans vos dépôts !, affirma-t-il de façon sûre et certaine, d'une voix assurée et très éloignée de sa distraction liée à cet objet.
Vous avez un numéro de série avec vous ? Un document qui atteste ceci ?, demanda-t-il d'une voix assez rocailleuse et sourde. (Une voix qui devenait caverneuse et peu agréable à entendre en toutes circonstances.)
Judes avait faillé oublié, mais de fait, il sortit discrètement un petit papier de la poche de son long manteau et se rendit un peu à l'évidence que celui-ci était totalement froissé et l'encre devait avoir sensiblement bavé. Il grimaça à la vue de cette bavure et la gérante arqua le regard d'un air désobligeant.
L'héritier n'en perdu pas plus sa contenance et ayant eu la présence d'esprit de lire au moins une fois le numéro de série avant, su lui retranscrire à haute voix la série de codes malgré l'état fragmentaire du document.
Et c'est à quel nom ?, fit-elle en se munissant d'une plume tout juste trempée dans un encrier dont le contenu semblait avoir coulé sur les rebords des feuilles cornées du registre qu'elle scrutait à nouveau derrière le reflet sale de ses lunettes.
Anderson sembla soudain hésiter, il replia un peu les doigts vers ses paumes et se pencha vers le registre pour voir ce qu'il contenait.
Elle le regarda d'un air suspicieux...
Si je vous atteste le numéro de série, ce n'est pas une preuve suffisante ?, rétorqua-t-il en comprenant que de fait le registre ne nécessitait pas la présence de la mention du destinataire. Ce n'était qu'une ruse pour sans doute savoir qui il était en tant qu'étranger. Elle ne s'attarda donc pas plus sur sa demande.
Alors la femme se releva de sa chaise, lentement et péniblement non pas à cause d'un âge avancé mais plutôt par lassitude et Anderson serra un peu les dents en priant pour qu'elle active un peu la quatrième vitesse, sinon ils pourraient encore être là demain à ce rythme
Il souffla doucement et en regardant d'un œil la femme s'éloigner vers une pièce derrière, il regarda à nouveau cette minuscule horloge. Il avait déjà vu pareil objet quelque part mais pas moyen de s'en souvenir. Judes ne comprenait pas pourquoi il faisait soudainement une fixette sur cet objet mais... Il se retourna un moment de trois quarts alors que quelques personnes attendait de l'autre côté pour une tout autre demande.
Enfin la gérante revint, et Judes aurait de loin presque cru qu'elle n'avait pas trouvé son colis car elle eut l'air de revenir les mains vides; mais non. Le colis n'était pas plus grand que le creux de sa main; au moins il aurait facile à le dissimuler.
Le colis en question était enfermé dans une boite si petite qu'il se dit que l'objet du contenant devait l'être encore plus. Il s'interrogea alors et eut hâte de l'ouvrir enfin ! Sans cela, il ne saurait pas où aller ensuite. Lorsque la femme le lui tendit, il s'empressa de le saisir, mais elle sembla retenir sa main dans la sienne mais Judes eut un geste vif pour s'en dégager.
Il ne s'attarda pas plus et la salua d'un simple signe de tête. Sans un mot il recula donc pour revenir aux côtés de Black.  


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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Ven 21 Déc - 17:15

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Je pris bien le temps de refermer la porte derrière nous lorsque nous fûmes rentrer dans la poste. Avec un peu de chance, l'autre ne nous avait pas vu rentrer ici et il nous lâcherait enfin les pieds.

Pendant que Judes attendait son colis, moi, je m'étais appuyé contre un des murs, dans une position qui me permettait de voir aussi bien la porte que Judes, ainsi, au moindre danger, il m'était très simple de réagir, toutes mes armes étant à porter de main.

J'avoue ne pas avoir écouter la brève discussion entre le jeune garçon et la personne chargée de l'accueil. J'étais en effet plongé dans mes pensées, c'était quelque chose qui m'arrivait très facilement étant donné les attaques mentales incessantes, ou presque, de mon loup... Je devais donc fréquemment parler avec lui pour tenter de le calmer... Et j'y arrivais rarement mais bon...
Surtout en ce moment, j'allais mal, j'étais affaibli, et cela le faisait paniquer: si je meurs, il meurt, c'est logique. Mais je ne comptais pas mourir si jeune... J'avais encore bien des choses à accomplir, et ce n'était pas spécialement les objectifs de mon loup... Car il ne vit que le moment présent, avec une telle force que cela fait toujours ressortir les instincts primaires... Moi je savais les gérer, mais je sais parfaitement que certains loups malades deviennent terriblement agressifs.

Quand j'ai tiré la balle, il y a quelques minutes, j'ai senti que la bête voulait dévier le canon vers la tête de l'idiot... Cela ne s'était joué à rien... Il avait tellement envie de sortir pour détruire ce qui m'entourait... Mais ce n'était vraiment pas le moment pour m'emporter... J’espérais vraiment que l'autre allait grandir un peu mentalement pour éviter de m'énerver de trop, c'était dangereux... De plus, il n'attirait vraiment pas mon loup, je pense qu'il préférerait le tuer que tenter autre chose avec lui... Et je savais que Judes n'était plus non plus à son gout, mais uniquement parce qu'il était trop jeune... Etant donné que le plat favori de mon loup était mon boss... Trouvé mieux serait compliqué, il reste un incube après tout...

J'eus un profond soupir suite à cette pensée et aux images que m'envoyaient la bête en rut que je devais constamment supporter...

- Rrrrh...

J'avais émis ce grondement très doucement tout en tournant ensuite ma tête, que je frottai légèrement d'une main, vers Judes, ah! Il venait tout juste de terminer, il avait ce qu'il cherchait et... Je faillis ne pas le voir, c'était tout petit dans sa main et cela me surpris quelque peu.

- Eh ben... C'est microscopique ton machin... Qu'est ce que c'est?

Judes arrivait près de moi lorsque je finissais ma phrase, j'étais près à ressortir de la poste, cependant, je voulais attendre la réponse du jeune homme avant, et qu'il soit aussi près à retourner voir le mauvais temps de Nox, moi je n'étais pas spécialement pressé en tout cas! Puis, après tout je devais attendre de savoir où Judes devait se rendre à présent.


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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Sam 22 Déc - 19:56

Les deux hommes restèrent sous la pluie et se réverbère. Une brume caligineuse commençait à se pointer. L'homme aux yeux smaragdins observa Limes qui fixait le sol de son œil jaune sans se soucier de l'autre. L'homme fit dériver son regard jusqu'au seuil de la poste. Il se leva et s'y dirigea. Ses vêtements étaient sales et trempés depuis les longues minutes qu'il attendait. Il rentra dans la poste et vit les deux hommes que Limes suivait à l'entrée. Il reconnu assez vite l'illustre mafieux de Nox et l'autre était sûrement quelqu'un ne provenant pas de cette île. Il attendit un peu qu'ils aient finis de converser et s'approcha doucement.

- Veuillez bien vouloir pardonnez ma franchise Messieurs. Mais j'aurais à vous parlez. Serait-ce possible ?

Pendant ce temps, Limes regardait les goûtes de pluie tomber. Il vit l'autre le quitter pour rentrer à la poste mais il s'en fichait.

"Qu'est-ce qu'il vient encore m'emmerder celui-là avec ces Roberts !? Il est toujours là quand j'en ai pas besoin ! Tu as tout de même faillit mourir. Toi je t'ai pas causé !!"

Limes enfonçait sa tête dans son haut-de-forme et "grognait".

"Il nous a sauvé ! Tu pourrais au moins le remercier !"

L’œil jaune de Limes s'illuminait de plus en plus et d'un coup, il regardait vers la poste. Des pensées corrompues remontaient et du sang s'écoula des fentes de ses yeux et tachait le masque blanc immaculé. Il se plongea sa main intact dans une poche de sa veste et en sortie un revolver doré. Il y inséra une balle et se leva péniblement en se tirant vers la porte. Le sang cessa de couler mais laissant des sillons rouges sur son "visage".

"Game over bâtard"
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Mer 9 Jan - 17:12






A fleeting time on a dark island


feat Kieran & Professeur Limes




Anderson sembla assez dérouté suite à la réception du colis ; en effet, il ne l’avait pas encore ouvert mais le poids n’avait rien de comparable à la taille… Une petite boite carrée, parfaitement cubique comme un écrin reposait au creux de la main du garçon et il semblait la fixe comme s’il n’avait rien vu de tel, comme s’il n’avait rien vu d’une telle valeur. L’hériter fronça donc les sourcils et se mit à se demander ce que cela  contenait mais cela ne prit pas plus que quelques secondes car il arriva alors à hauteur du loup qui sembla lui demander ce qu’il avait récupéré.
Eh ben... C'est microscopique ton machin... Qu'est-ce que c'est ?
Anderson haussa donc des épaules pour se placer à côté de lui, mais il pensait très certainement ouvrir cette petite chose avant de ressortir de la poste sinon cela ne le guiderait nulle part. Le jeune garçon demeura tout de même réticent à l’ouvrir sans trop savoir pourquoi… Anderson ne trouvait qu’il n’y avait rien de sécurisant ici et ne fut-ce que toucher ou ouvrir quoi que ce soit le faisait un peu trembler.
Je suis bête, tellement… Je ne suis pas capable d’ouvrir une foutue petite boîte alors que je suis censé représenter une famille d’Heaven : c’est du beau tout ça… Mais je n’avais aucune idée de ce que cela pourrait engendrer. Pourquoi est-ce que j’avais accepté de me rendre ici si c’était pour m’y perdre ? L’administration ce n’est rien à côté de cela.
Alors je restai un peu les yeux écarquillés devant ce que je tenais en main puis leva les yeux vers l’alpha tout en grattant doucement la matière et essayer de la faire céder. Etonnement je finis par baisser les yeux… Soit je n’avais aucune force dans les doigts, ce qui était probable, soit ce n’était pas une pièce qui devait s’ouvrir… Car après avoir débarrassé la fine couche de scellement, la boite cubique faisait résistance sans que je ne sache pourquoi. Je grimaçai alors un peu sans comprendre et secouai alors celle-ci. Mais cependant rien, aucun son, aucune vibration, aucun cliquetis. C’était pourtant un objet qui semblait être plein à l’intérieur mais pas plein comme un lingot car j’avais approché mon œil de la rainure et je voyais un jour passer dedans, une fine entaille de lumière.
A ce moment-là je l’aurais presque jeté au sol parce que je n’étais pas venu ici pour rien tout de même ! Ma fureur ne se lisait, je crois, pas sur mon visage mais il aurait été possible de sentir à quel point j’étais redevenu tendu et sérieux.
La boite était très lourde pour une taille aussi microscopique, comme si cela avait été un projectile. La matière avait l’air de se condenser sous mes doigts et pourtant demeurer scellée. J’aurais presque eu l’impression que même avec un marteau et une enclume le contenu ne cèderait pas ou en tout cas, endommagerait l’intérieur et la structure. Mon visage s’assombrit alors et je regardai furtivement par la fenêtre… Je crois que j’avais juste l’air idiot avec un esprit qui tournait en rond, mais maintenant que j’étais là ; il allait falloir résoudre le soucis et plus vite que cela. Par réflexe je m’étais retourné vers la femme de l’accueil mais elle semblait avoir précipitamment disparu et ce que j’avais scruté longuement sur son bureau par la même occasion. Je crois que je devais surtout parano, mais mon sens de l’observation ne me faisait pas très souvent défaut. Alors j’avais l’impression que la tête de cette femme me martelait l’esprit et peut-être qu’un détail m’avait donc fait défaut cette fois ?
Je fis alors un pas en arrière, d’une manière réticente puis un peu plus assurée… Je crois que j’avais tilté ce qui clochait ou du moins je croyais sur le moment que ce pourrait être le cas…
D’un pas vif, je me redirigeai alors précipitamment vers le bureau de l’accueil, la femme parut revenir subitement. J’avais l’impression d’être épié à la trace, comme si j’avais un capteur sur moi. Tout coïncidait mal. Je passai donc derrière le bureau sans ménagement, avec une certaine brutalité dans les gestes due à un énervement palpable. Il ne fallait pas trop se moquer de moi non plus, et j’obtiendrai la raison de ce pourquoi j’étais ici. La femme ne parut pas apposer de geste d’opposition étrangement, comme si mes gestes avaient été prévisibles que tout eut été arrangé pour que les événements se déroulent peut-être ainsi. Alors du revers de la main, je balayais les papiers présents sur une pile désordonnée. Je voulais avoir la preuve de validité du colis, l’attestation de ce que cette matière contenait. Après avoir retourné de feuillets, je crus tomber sur le bon en raison de la date pas trop avancée de la livraison. Mon œil le plus sombre se posa instantanément sur la nature de l’objet mais la case où devait être mentionné cela resta vide. Je jetai alors un regard noir à la femme qui pencha la tête.
Je vous avais dit qu’il me fallait bien plus que le numéro inventaire, se contenta-t-elle de dire sèchement.
Je n’avais aucunement envie de répondre à sa demande, je n’avais confiance en personne.
Dites-moi alors pourquoi vous avez dérobé l’objet que vous avez dans votre main !, répliquais-je froidement.
Anderson savait que cet objet n’avait que pu être volé, car n’était ni quelque chose que quelqu’un aurait pu acheter ou bien échangé. C’était bien plus que cela et c’était un objet qui appartenait aux Bleckingham.
Vous voyez quand vous voulez… Vous savez vous montrer plus compréhensif jeune homme ! Je ne vous savais pas aussi têtu que votre père !, heurta-t-elle pour lui faire comprendre qu’Anderson avait vu juste et qu’elle ne voulait qu’un simple aveu de sa part.
Judes quant à lui, ne rétorqua rien, pas un mot et tendit alors la main vers la femme qui le regardait vaguement derrière ses lunettes avec un air détaché à présent. Il ne savait pas c quelle devait lui donner en plus, mais il n’aurait pu être plus certain qu’il lui manquait quelque chose.
Alors la dame arqua les sourcils avant d’ouvrir un tiroir lui tout aussi peu ordonné avait d’en sortir un livret et une sorte de fiole qui contenait un liquide translucide. Ce n’était pas de l’eau, Judes y vit quelque chose de plus épais que cela. Précipitamment à nouveau, il saisit donc les deux autres choses qu’il avait réussi à récupérer.
Aucune idée de si cela allait permettre d’ouvrir cette boite d’une taille minime mais les documents, il était sûr qu’il devait les reprendre sur Azura.
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   Mer 9 Jan - 21:50

Rencontres Particulières

Kieran O’Warg Mortimer

ft. Pr. Limes & Anderson
sur Nox
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A ma question, j'eus simplement une réponde muette de la part du jeune garçon qui prit ensuite le temps d'observer cet objet si particulier. Une petite boite visiblement. Je n'avais rien vu de tel, ce genre de petit objet n'était déjà pas fréquent, mais sa forme et sa fabrication me semblait d'autant plus unique. Je n'avais certes pas l’œil expert d'un marchant, mais j'étais assez expérimenté pour savoir que cette petite chose était tout à fait particulière.

Lorsque Judes tenta de l'ouvrir je ne pus retenir un sourire, il n'y arrivait pas et ça m'amusait. Je ne lui proposai cependant pas mon aide car je supposais simplement que cette boite avait besoin de quelque chose pour s'ouvrir. Mais si le jeune garçon me demandait mon aide, je lui apporterais.
Il partit ensuite vers l'accueil où la dame réapparut... Elle était étrange et je n'hésitai pas à sortir mon arme pour lui faire comprendre qu'elle n'avait certainement pas intérêt à causer des ennuis à mon jeune ami.

Mais alors, une voix me parvint, venant de derrière moi.

- Veuillez bien vouloir pardonnez ma franchise Messieurs. Mais j'aurais à vous parlez. Serait-ce possible ?

Je l'avais entendu entrer, mais je ne pensais pas qu'on s'adresserait à moi...
"Messieurs"? Il voyait double? Ou s'adressait-il aussi à Judes qui ne l'avait même pas entendu... Le garçon était bien occupé et une nouvel idiot n'avait ps vraiment d'importance pour lui.

- Ta franchise n'est même pas en jeu ici...

Sa phrase n'avait en effet pas un réel sens à mes yeux, mais je préférais tout de même rester calme et je poussai un soupir pour faire sortir mon énervement naissant. Posant le canon de mon arme sur mon épaule, je penchai ma tête sur le côté tout en fixant l'homme de mon unique oeil gris.

- Je t'écoute. Quel est ton problème?

Même si mon attention était posé sur lui, mes sens aiguisés étaient en éveil total, j'entendais et sentais tout ce que faisait Judes et la dame à ses côtés, s'il y avait le moindre problème, je pourrais réagir dans la seconde.


_________________
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MessageSujet: Re: Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]   

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Une brume d'éther et de charbon: [PV: Anderson/Kieran/Cassiope]
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